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Mes cours universitaires
Dans le présent texte, je préciserai ce que j'ai déjà mentionné dans mes textes précédents en traitant les enseignement de psychologie à Bordeaux. Donc la première partie de ce texte porte sur les cours et donne une vue détaillée de mes études. J'expliquerai dans une deuxième partie ce qui m'a surprise et je finirai ce texte avec une troisième partie où je poserai une question critique sur le comportement des étudiants français.

Les études en Master 1 de psychologie sont partagées en trois unités d'enseignements (UE). La première UE: psychologie sociale, clinique et pathologie, neuropsychologie. La deuxième UE comporte la psychologie du travail, du développement et de la santé. Durant le semestre on a six cours magistraux pour chaque sous-domaine (psychologie sociale, psychologie de la santé … ) qui durent deux heures et qui ont tous lieu en haut du bâtiment «Broca 1». La troisième unité, qui est la plus grande, traite de la méthodologie en contenant dix cours magistraux et sept travaux dirigés (TD) en différents aspects de la psychologie. On y trouve un TD de psychométrie (techniques de mesures pratiquées comme les questionnaires psychologiques, par exemple) appliqué en psychologie clinique et aussi un TD de psychométrie dans le domaine de la neuropsychologie. En outre, on a des TD qui ont comme thème l'entretien, l'observation, les études de cas et bien sûr: la statistique. Et ceci est le mot-clef pour raconter ce qui m’a surprise dans les cours en France …

La statistique en Master 1 est enseignée en TD qui ont lieu dans les salles informatiques où on apprend l'utilisation d'un programme statistique très connu qui s'appelle SPSS. À Kiel, j'ai eu seulement un cours facultatif pour découvrir SPSS, régulièrement on y met l'accent sur la compréhension de la matière mathématique. La chose bizarre est la suivante: à Bordeaux on utilise la version SPSS 9 qui est sortie en 1999 et ce n'est pas vraiment du dernier cri. En résumant, je ne suis pas capable de dire ce qui me plait le plus: le système bordelais est meilleur pour l'application des ustensiles d'enquête, mais le système à Kiel est mieux pour comprendre et évaluer les résultats de la recherche; à mon avis un mélange entre les deux serait parfait.

Au début, le comportement des étudiants français m'a surprise: ils m'ont semblé très conscients de leur but, avides de savoir et en conséquence, très assidus. Après avoir participé dans les TD et avoir parlé avec quelques étudiants, j'ai découvert qu'ils suivent seulement les règles données par le système universitaire et qu'il n'y a pas d'autre option possible. C'est à dire que tous les étudiants écrivent chaque mot que les professeurs disent pendant les CM. Les professeurs, à quelques exceptions près, posent rarement des questions aux étudiants et ceux-ci n'arrivent ni à méditer sur ce que le professeur dit ni à le critiquer. À la fin du semestre, les étudiants apprennent tous les mots par cœur pour passer les examens. À mon avis cela rend mon impression du comportement des étudiants français comme encore plus assidus mais moins avides de savoir et cela ouvre une question à laquelle je ne peux pas répondre: «Un bon étudiant est-ce celui qui peut dire beaucoup de théories différentes ou est-ce celui qui sait qu'il y a des choses manquantes dans quelques théories et comment les améliorer?»

3.12.12 09:43

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